ROBERT TAUZIN
28/01/2011 16:00 par wordsandliberty
« Thiêu Thê Nhan Chen, capitaine en Indochine », le nouveau roman de Robert Tauzin, est sorti aux éditions ILV. Après avoir fait son service militaire chez les parachutistes (Pau et Toulouse), ses études de médecine à Bordeaux, Robert a fait carrière en tant que médecin de campagne dans le Nord durant quarante-cinq ans. Déjà auteur d'un recueil de nouvelles en 1996, il n'a cessé d'écrire depuis son enfance. Passionné par cette période de l'Indochine, il s'est intéressé de près aux rapports entre les officiers, les sous-officiers et les jeunes femmes qui s'occupaient de leurs logements lorsqu'ils partaient au combat. Au travers de cet ouvrage, Robert cherche à faire comprendre comment deux personnes qui devaient s'opposer s'aiment de façon différente. Un conflit permanent entre l'amour passionnel et l'amour fraternel sur fond de guerre, une lutte entre deux personnalités et toutes les difficultés qui en découlent. Un thème à la fois beau et complexe qui envoûtera les lecteurs. Des pages qui se lisent en famille, au gré des aléas et des humeurs du quotidien entre le capitaine Chen et une jeune Tonkinoise. Les situations fictives du livre ont été écrites à partir d'anecdotes recueillies au fil des années par l'auteur. Grâce à une datation par bataille, le lecteur bénéficie de points de repères sur les grandes lignes de l'histoire. Robert Tauzin a en prévision la sortie d'un deuxième volume contant la suite des aventures du capitaine Chen.
Créer un bouquet de fleurs relève de l'art. Cathie, fleuriste à Lourdes, parle de son métier avec passion. Depuis 14 ans, elle s'exprime à travers les fleurs.
Elle a baigné dans le monde des fleurs, sentit leurs délicats parfums, observé leurs transformations entre des mains agiles, elle les aime et en a fait son métier. Cathie, fleuriste à Lourdes, parle avec passion d'une activité en respect avec la nature. Depuis 14 ans, elle fait le bonheur des autres en associant les trésors de la nature à l'harmonisation des couleurs.
Comment devient-on fleuriste ?
Pas par hasard. Il faut être passionné de fleurs et de la nature pour pouvoir les travailler. L'artisan fleuriste ne regarde pas le temps passé à l'ouvrage, ses outils, ce sont ses mains. Être fleuriste, ce n'est pas seulement vendre, c'est avant tout utiliser et développer des techniques acquises pour le plus grand plaisir des yeux. L'esprit créatif, le don artistique, sont des atouts indispensables.
Le métier amène l'artisan à s'adapter à une clientèle et à des occasions diverses, pas toujours faciles pour préparer une composition florale, comment procédez-vous ?
Le plus difficile ? c'est le deuil. Il faut être un peu psychologue et savoir écouter, guider la personne qui s'adresse à nous. J'ai un catalogue qui permet de visualiser les gerbes de fleurs et je m'informe sur le choix des couleurs. Il faut une sensibilité pour accueillir et comprendre la demande. Je m'adapte et dans tous les cas ? je fais mon possible pour accéder à la préférence du client, même si cela doit être une composition très originale. Chaque pièce est unique et personnalisée. J'utilise mon esprit inventif en tenant compte du désir, de la personnalité et même du silence de celui qui vient de perdre un être cher. C'est aussi cela le travail du fleuriste.
Quelles sont vos créations les plus originales ?
Un berceau pour un baptême, des gâteaux imitant les mousses pour décorer les tables, un chandelier, une guitare pour un musicien… tout peut se faire ! Une scène pour un rugbyman, une plage pour un inconditionnel de la mer, une porte du paradis pour les obsèques d'un enfant. La création tient une place maîtresse, la fibre artistique incarne le secret du métier. Dans chaque composition vit une personne, celle pour qui elle a été inventée.
Les fleurs, un cadeau d'actualité ?
Oui, dans de nombreuses occasions. Il est vrai qu'aujourd'hui, tout le monde ne s'accorde pas une dépense pour le plaisir de fleurir sa maison. Le produit demeure un superflu dans la société actuelle, contrairement aux années passées où les dames achetaient le bouquet le samedi pour garnir la table du dimanche. Pourtant, il est toujours possible d'accéder à une composition raisonnable, pour le plaisir d'offrir ou de s'offrir la beauté de la nature visitée par un artiste.
Un constat chiffré : 2.300.000 diabétiques en France dont 1.835.000 sont en affection de longue durée. 6 personnes meurent toutes les minutes dans le monde alors que 12 nouveaux cas se déclarent dans ce même temps.
L'Association des diabétiques des Hautes-Pyrénées et la CPAM ont donné une conférence le 9 décembre dernier, au Palais des congrès. C'est dans un but préventif que Céline Albert, responsable du pôle conférence sur le diabète à la CPAM, fait connaître le programme Sophia, créé en 2008.
Ce service d'accompagnement des malades chroniques est une plateforme téléphonique à partir de laquelle des conseillers santé aiguillent les diabétiques vers les suivis nécessaires. Une prise en charge immédiate et un suivi régulier représentent une chance d'éviter ou d'atténuer les complications sournoises liées à cette maladie.
Guy Daram et Danielle Arné, président et vice-présidente de l'Association des diabétiques de Bigorre, entourés par des patients bénévoles, animent des groupes d'information pour inciter les gens à une prise de conscience de la gravité du diabète.
Les chiffres : 11.000 cas déclarés dans les Hautes-Pyrénées et 7 à 8.000 cas qui s'ignorent.
Une perte de poids rapide, une hypoglycémie sont les deux premiers symptômes. Il faut tenir compte de son environnement familial et consulter si nécessaire. Une bonne hygiène de vie et une activité physique régulière sont indispensables au maintien des diabétiques. Être attentif aux signes et suivre son traitement évitent les complications. La sensibilité d'un diabétique est « émoussée », précise Guy Daram, d'où le malade peut découvrir trop tard un problème grave et rendre le diabète très invalidant. Les 220 millions de diabétiques au monde auront doublé d'ici 2030. Les causes ? La sédentarisation et ce que l'on appelle la « malbouffe ».
Une conférence qui réunira l'association, les laboratoires, les médecins et les spécialistes sera programmée au cours du premier trimestre 2011.
Un diabétique peut vivre longtemps s'il se prend en main.
À la médiathèque, les conférenciers se sont interrogés sur « L'habitat écologique à la ville soutenable ». Utopie ou réalité ? Le rôle de l'architecte est primordial.
Dans le cadre de sa thématique sur le monde nouveau, la médiathèque a proposé une conférence intitulée « De l'habitat écologique à la ville soutenable ». Caroline Mazel, architecte DPLG depuis 2002 sur Bordeaux, présidente de l'association Médiarchi et enseignante à l'école d'architecture de Bordeaux, donne régulièrement des conférences dans le but de sensibiliser les publics à l'architecture.
Caroline explique que cette discipline relève de l'acte social, d'une prise de position dans la société en construisant du logement qui tient compte du cadre de vie, d'où le rôle social de l'architecte. « Ce dernier n'est pas un artiste, précise-t-elle, il entre dans un projet qui rendra les gens heureux ou malheureux. »
Pour Caroline, l'utopie dénote une volonté de rupture par rapport à un moment de la société qui ne va pas, une dynamique qui engendre cette rupture. Désormais soucieux de l'environnement et ayant pris conscience du non-renouvellement des ressources naturelles dites énergies fossiles, les architectes revisitent les premiers pas de l'architecture écologique et cherchent à se diriger vers l'habitat qui utilise l'énergie solaire, une structure bioclimatique. Aujourd'hui, il y a trois tendances : low-tech, hight-tech et l'architecture raisonnée du quotidien, soit la basse technologie, la haute technologie et une recherche plus réfléchie qui consiste à intégrer le logement au territoire, contrôler l'eau et le choix des matériaux, gérer les déchets sur les chantiers et obtenir une maîtrise énergétique. À l'état de prototypes, certains projets en lien avec la nature ont déjà été testés mais la recherche sera un travail de longue haleine. Actuellement, la construction dite écologique a un coût supérieur et n'est donc pas abordable pour tous, il s'agit des débuts d'un nouveau mode de vie qui devra concilier l'homme et la planète.
Dans sa conclusion, Caroline Mazel dit que l'habitat écologique n'est pas une utopie, il faut y croire et œuvrer pour que les éco-quartiers soient élargis à la ville dans sa totalité. L'utopie porterait plutôt sur les modes de gouvernance, la consultation et la demande devraient émaner des citoyens et non pas des décideurs.
L'école de parachutisme Air 65, basée à Castelnau-Magnoac, propose des premiers sauts en tandem. Décollage sans soucis pour un aller en avion et un retour décoiffant par voie céleste directe ! Climat détendu, discipline, sécurité, réponses adaptées, autant d'ingrédients qui rassurent le débutant. Voilà la chute libre, après une ascension à 4.000 m ! Une effervescence indescriptible qui précède la balade sous voile, un grand moment, pieds suspendus dans le vide, presque seul au monde dans le calme de l'air. Presque seul, seulement, car le saut en tandem est avant tout la rencontre avec un professionnel qui partage un peu de son expérience, l'ouverture d'une passerelle vers son univers. L'atterrissage, marquant la fin d'un voyage sensationnel, se ferait presque à regret… retour sur terre ! Immortalisé par une vidéo de haute qualité, on repart avec les images mais aussi avec l'envie d'y retourner ! Clin d'œil à Laurent et Patrick, à toute une équipe qui procure du rêve, un joli cadeau à offrir.
Contact : Air 65, tél.05.62.39.62.43, www.air65-parachutisme.com
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Contact : Air 65, tél.05.62.39.62.43, www.air65-parachutisme.com
L'espace artistique de la médiathèque s'enrichit de conférences diverses. Sur le thème « Utopie et monde nouveau », Christian Falliéro est venu parler de son ouvrage « Cap sur la traversée de l'Atlantique ».
La conférence de Christian Falliéro, à l'espace artistique de la médiathèque, fut un grand succès. Dans le cadre de sa thématique « Utopie et monde nouveau », la médiathèque a organisé cette rencontre avec un homme passionné d'aviation. Christian Falliéro, pilote privé mais aussi écrivain, a édité quatre livres.
Il propose une trilogie humaine et historique sur les débuts de l'aviation « Le Silence de l'oiseau blanc », « Un canari dans la tourmente » et « Tango Roméo Bravo ». Comment les gens ont été utopistes, à l'époque, en se lançant dans l'aventure de la traversée de l'Atlantique ?
Un débat captivant de l'aviation de l'entre-deux-guerres. La fabuleuse histoire de Nungesser et Coli, l'incroyable épopée d'Assolant, Lefèvre et Lotti, les pionniers de cette traversée qui ont connu des situations riches en rebondissements au temps où les hommes vivaient en liberté, construisant des avions et partant à la conquête du ciel.
Christian revient sur les plus belles pages d'Histoire de France avec, entre autres, la réussite de Costes et Bellonte en 1930, la traversée reliant l'Europe à l'Amérique contre les vents.
Des informations techniques, des clichés inédits, un court-métrage magnifique retraçant l'exploit de l'atterrissage et le décollage d'un avion de tourisme « Rallye » effectué pour la 1re fois dans la grotte de Bédeilhac, en 1972, et une chanson dédiée à l'oiseau blanc, une surprise de l'écrivain pour l'assistance.
C'est un amoureux des avions et du côté humain de l'aventure qui s'est exprimé face à un public conquis avec l'intervention de Jean-François Sochor qui a été pilote d'essai pendant 20 ans pour la Socata avec, à son actif, une trentaine de traversées de l'Atlantique. Avec ses mots, Christian Falliéro a fait revivre la mémoire des débuts de l'aviation, un très beau vol pour tous les passagers présents.
Contact : fallieroch@aol.com
Tel : 05 62 42 96 36.
L'exposition de Christophe Rielland vient de s'ouvrir au Palais des congrès de Lourdes. Le vernissage, qui a eu lieu le vendredi 29 octobre dernier, a rassemblé un grand nombre de personnes. Christian Merriot a présenté un peintre de qualité, sociétaire de la Maison des artistes français, à qui il attribue le titre de citoyen lourdais. Christophe Rielland est né en 1932, aux Sables-d'Olonne, mais il est arrivé à Lourdes à l'âge de 2 ans. L'exposition compte 47 toiles dont des paysages, des natures mortes, des fleurs mais aussi de très belles marines et de nombreux tableaux sur le thème choisi par l'artiste, « Les boulevards et les rues ». Lourdes a inspiré le peintre et les amateurs d'art peuvent contempler des toiles de la rue du Bourg, du château fort et de la place Marcadal. Christophe travaille surtout la peinture à l'huile qu'il manie avec aisance et passion : « Plus je peins et plus je suis heureux ». Il ajoute : « Je suis un pauvre romantique ». Et cela se ressent dans de très belles œuvres sur le thème présenté. Le parcours de l'artiste : beaux-arts de Toulouse et de Tarbes, conseils du père Cambon, de François Mengelatte et M. Barthélemy, de Vendée, l'ont mené à une carrière professionnelle. Exposant dans une douzaine de galeries en France, Christophe Rielland a transformé son rêve en une réalité sans fin où la jeunesse et la beauté priment avant toute chose. L'exposition est ouverte jusqu'au 12 novembre.