Bernadette Pecassou-Camebrac
01/05/2011 09:25 par wordsandliberty
À l'occasion de la sortie de son dernier ouvrage, « La Dernière Bagnarde », aux éditions Flammarion, la journaliste Bernadette Pecassou-Camebrac a reçu ses lecteurs à l'espace culturel. Son roman retrace le destin tragique de Marie Bartête, née en 1863 à Oloron-Sainte-Marie et décédée dans les années 1930, après avoir passé 50 ans au bagne de Guyane. Grâce à sa rencontre avec Albert Londres en 1923, elle sortira de l'anonymat lors d'un entretien relaté par ce dernier dans son livre « Au Bagne ». Cet écrit et acte journalistique aura été l'élément déclencheur de reportages effectués. « Je me méfie des mythes, dit Bernadette, mais au cours des deux années de recherches qui m'ont été nécessaires pour écrire mon roman, j'ai compris pourquoi Albert Londres était sous le choc de ce qu'il voyait. » Ce fut un travail minutieux pour l'auteur sur les pas de ces femmes oubliées, qui avoue avoir été choquée dès qu'elle vit le premier dossier : « Il était tout gris, misérable, il n'y avait presque rien. Voilà le dossier des femmes à cette époque », représentatif de la condition de la femme au bagne. En faisant revivre Marie Bartête, l'auteur met en lumière quelque 2.000 femmes envoyées à la misère pour des délits mineurs.
Le kung fu ou l'art de se défendre, c'est le domaine de Léon. Originaire de Madagascar, il s'est installé à Lourdes en 2003.
Qu'est-ce que le kung fu ?
L'art est né à partir de l'observation des techniques de combat des animaux. « Kung fu » veut dire « homme qui accomplit son travail ». Il existe de nombreux styles, je pratique le kung fu traditionnel chinois. Avec beaucoup d'entrainement, tu obtiens la force et tu peux encaisser les coups adverses. On peut dire qu'il s'agit d'un art de défense, mais ceux qui cherchent à se battre n'ont pas leur place avec moi.
Le Kung Fu Wushu, art martial conjuguant l'entraînement self-défense et l'union du corps et de l'esprit. Créé en 525 avant J.-C. par un moine indien l'art allie la maitrise du geste, la respiration et l'énergie interne.
Comment devient-on expert en Kung Fu ?
Avec du travail. Je m'entraîne au quotidien pendant une heure, mais avant mon entraînement durait 3 à 4 heures par jour, six jours sur sept. Plus c'est dur, mieux c'est. Les exercices sont intensifs et progressifs. Il faut faire beaucoup de pompes, être endurant. J'ai acquis l'expérience au fil des années.
Qu'est-ce que cela apporte ?
De l'éducation civique, la sagesse, une discipline de vie, la santé, la maitrise de soi et l'aptitude à utiliser un bon moyen de défense.
As-tu un modèle ?
Oui. Mon maître qui se trouve à Madagascar. Il m'a tout appris et j'aimerai qu'un jour il vienne ici dans les Hautes-Pyrénées.
Contact Kung Fu : 06 50 75 28 48
Ce jeune papa pratique l'art martial qui lui a été inculqué par un maître Shaolin depuis 1985 après avoir été adepte du karaté pendant 5 ans.
Diplômé 2e dan de kung-fu, il l'enseigne bénévolement à des élèves et transmet sa passion en toute sécurité.
Il est installé à Lourdes depuis 2003.
De nombreuses personnes étaient présentes lors du vernissage de l'exposition de Gabrielle Vignesoult. Originaire de Tarbes, passionnée de peinture, voyageuse de par son mariage avec un haut fonctionnaire, Gabrielle a fait face aux épreuves de la vie menant de pair une carrière professionnelle dans l'éducation et un parcours artistique animé d'un profond enthousiasme pour l'art pictural. « La peinture est un cadeau du ciel. A 4 ans, des amis de mes parents m'ont offert une boite d'aquarelles. Ce fut le début », raconte-t-elle tout en expliquant avoir très vite commencé à utiliser la peinture à l'huile. Les premières expositions à Abidjan, Dakar, Alger, Libreville, furent le début d'une grande aventure qui la mena jusqu'à Washington, New York, Chicago, Munich, le Salon d'automne à Paris et bien d'autres encore. Un séjour en Polynésie révélera en elle toute une joie de vivre éteinte après de difficiles épreuves. Il en résultera des œuvres colorées à la dimension d'une renaissance. Son talent est reconnu dans les Hautes-Pyrénées avec les grands prix de Séméac et Tarbes. Séméac et Lourdes lui ont inspiré des œuvres telles « Le Chemin de croix » pour l'église de Séméac et « Le Bronze de Bernadette à la lecture » pour Lourdes. Un parcours formidable pour une femme exceptionnelle, qui reconnaît simplement : « J'ai eu la chance de pouvoir me dédoubler et d'avoir cette vie d'artiste en plus de mon travail de professeur. Quand je peins, je me noie dans la toile et je n'appartiens plus à personne ». Les toiles de Gabrielle sont des grands formats. Impressionnantes, elles emportent le visiteur dans un monde où la couleur est reine. « J'ai besoin de donner de la gaieté pour ceux qui la regardent. » Gabrielle Vignesoult a remercié Lourdes pour son accueil chaleureux. L'exposition est ouverte jusqu'au 31 janvier.
Le jack russell terrier vient d'Angleterre. Son créateur, le pasteur John Russell, dit « Jack », fut un passionné de la chasse et développa une race court sur pattes pour débusquer les renards et petits gibiers.
Marion, diplômée en agriculture, fait de l'élevage de chevaux depuis de nombreuses années. Il y a sept ans, le jack russell est entré dans sa vie. Passionnée, elle n'a plus jamais quitté le monde dynamique de ce petit chien si attachant.
Comment cette aventure avec le jack a-t-elle commencée ?
Dans le cadre de mon travail en tant qu'éleveuse de chevaux, j'ai rencontré « Virgule », une petite chienne jack russell de 2 mois et demi. Ce fut un parfait hasard, un grand coup de foudre. Je l'ai adoptée, nous ne nous sommes plus quittées. De là, le virus du jack russell m'a prise et au fil du temps, j'ai agrandi la famille. Après avoir effectué un stage de 3 jours, j'ai passé l'examen qui m'a permis d'obtenir le certificat des services vétérinaires et donc une capacité à élever professionnellement des chiens. Mon élevage de jack a vu le jour.
Combien en avez-vous et quelles sont les difficultés du métier ?
Mon parc comprend une quinzaine de chiens. Outre le fait qu'il faut leur apporter des soins quotidiens, promenade, jeux, repas, veiller à leur bonne santé, la difficulté principale se situe lors de la mise bas. Cela nécessite une surveillance de tous les instants pour savoir à quel moment intervient le vétérinaire. Les bébés jack doivent être traités avec douceur et hygiène. Les mamans jack sont de très bonnes mères et protègent leur progéniture avec détermination.
Le jack russell est un chien de petite taille, entre 25 et 30 cm. Ses traits de caractère sont la vivacité et la curiosité. Intelligent, son dressage se veut facile. Joueur avec les enfants, il est très proche de son maître et conserve son instinct de chasseur. L'espace lui est indispensable.
Vous les aimez beaucoup, comment vivez-vous leur départ ?
Les chiots partent en général à 8 semaines, c'est l'âge légal. Au début, cela fut très dur à chaque départ, au point que je ne pouvais pas dormir la nuit précédente. Depuis le début, je me suis endurcie pour faire face à la séparation et continuer d'exercer le métier mais cela reste difficile. Je me rapproche de la maman jack lorsqu'elle doit quitter ses chiots. Pour elle aussi, l'étape peut être délicate.
Une vie sans jack russell ?
Impossible, inimaginable. Ils sont trop adorables.
Contact Marion Rivière, tél.05.62.40.94.70.
VOEUX 2011 A MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Monsieur le Président, Nicolas Sarkozy
En cette période de fêtes et à l'aube d'une nouvelle année
L'on pourrait être tentés
Les yeux rivés sur la population
De croire en ces mots forts de la nation
Liberté, Egalité, Fraternité
Mais est-ce bien raisonnable de se perdre en utopie ?
D'imaginer un avenir de valeur ?
Stérile de toute colère et d'amertume
Alors que domine le sentiment d'injustice
D'exploitation, de discrimination sociale
Au royaume de la cotisation
Du papier surconsommé
De la taxe exagérée
Des dépenses injustifiées
Du gaspillage immodéré
« Liberté emprisonnée »
Dans une cellule privée du droit à la réussite
Etouffée par un système à l'agonie
« Egalité calculée »
Le règne de la division
Opération favorite du gouvernement
Chef-d'oeuvre de l'écart social
Déséquilibre du droit à la rétribution
« Fraternité oubliée »
Un grand mot souvent évoqué, jamais pratiqué
Trêve de bonnes manières, de discours muets
Les revenus du gouvernement au rabais
Pour partager le quotidien du citoyen
Et être un gouvernement de terrain
Portrait de la France aujourd'hui ?
Monsieur Sarkozy
Pour cette nouvelle année 2011
Je vous présente mes meilleurs voeux
Voeux de « Liberté » dans vos actions
Voeux d' »Egalité » dans vos décisions
Voeux de « Fraternité » dans votre contribution
Au pays que vous avez voulu diriger
La France.
Voeux adressés à Monsieur le Président de la République par courrier recommandé avec accusé de réception.
EN REPONSE :
Le président de la République
Très sensible à vos souhaits pour l'année 2011, je tiens à vous en remercier chaleureusement. Je vous adresse également, ainsi qu'à vos proches, mes voeux les meilleurs pour cette nouvelle année. Ensemble, travaillons à rendre la France plus forte, grâce à un dynamisme, un esprit de réforme et une volonté de changement, fidèles aux valeurs de notre pays.
Cette ambition, nous ne devons cesser de la porter et de la faire vivre.
Bien fidèlement,
Monsieur Nicolas Sarkozy.
S'il avait le choix, Jean-Philippe, directeur technique d'une école de parachutisme, ne redescendrait pas du ciel. Ce sport, pratiqué en « environnement spécifique », a la particularité d'offrir des sensations hors normes.
Ce parachutiste expérimenté parle de troisième dimension, de déconnection d'avec les repères terrestres, d'un autre monde. « Quand on est gamin, on regarde le ciel, mais une fois que l'on a sauté, on ne le regarde plus de la même manière », des mots qui en disent long sur la relation entre l'homme et deux éléments essentiels : l'air et la liberté.
La terre du parachutiste c'est le ciel, pour autant, cela est-il normal d'ouvrir la porte d'un avion et de se jeter dans le vide ? « Non, ce n'est pas naturel. Il faut s'y préparer mentalement, gérer le stress et apprécier un résultat qui est tout simplement magique », explique Jean-Philippe. Des gens qui planent, c'est fantastique ! Le rêve d'Icare devenu réalité car l'homme vole, se déplace et prend du plaisir au pays des oiseaux.
Pour le moniteur, il importe d'apprendre et de transmettre les rudiments d'un sport extrême qui conjugue la montée d'adrénaline, la sécurité et l'euphorie engendrée par la pratique de l'activité. Attrayante dès le début de par son entrée rapide dans le milieu, la formation n'en demeure pas moins technique et complète pour accéder au monde des parachutistes. « S'adonner à un tel sport, c'est ouvrir une nouvelle porte sur soi-même, se découvrir une capacité à mesurer la confiance que l'on a en soi. » Un défi contre nature ? Ou un espace de liberté si intense qu'il en devient incomparable avec celui vécu au sol ? Voler reste le principal attrait, le parachute étant le moyen matériel de ramener l'homme sur terre.
L'activité, ouverte à tous, ne nécessite pas de condition physique exceptionnelle. Une bonne santé suffit pour pratiquer le parachutisme. Le moniteur joue un rôle important dans la prise en charge des élèves ou de ceux qui veulent juste tester par le choix d'un tandem, en communiquant toute l'assurance acquise de par son professionnalisme. Jean-Philippe convient tout de même qu'un petit brin de folie est le bienvenu pour aller sauter ! C'est peut-être cela la petite étoile dans la vie. Contact Air 2Jeu : 05.62.32.56.35.